Les modalités du testing du SARS-CoV-2 à l'ULiège


Le testing Covid-19 par prélèvement salivaire est organisé par l’Université de Liège pour les membres du personnel et les étudiant·e·s présents sur les campus.

Ce testing est réalisé :

  • Chaque semaine
  • Gratuitement
  • De manière volontaire

Qui peut prendre part au test de screening de l’Université de Liège ?

Les employés et les étudiants qui doivent se rendre sur un campus de l’Université peuvent prendre part gratuitement au screening Covid-19 de l’Université (en ce compris les mandataires du F.R.S.-FNRS, assimilés aux membres du personnel ULiège). Attention : seules les personnes qui disposent d’un numéro de registre national (citoyens belges) ou d’un numéro BCSS (citoyens étrangers résidant en Belgique) peuvent y prendre part. Les personnes qui ne sont pas rémunérées par l’Université (suppléants non rémunérés, membres du personnel à la retraite, collaborateurs bénévoles, etc.) ne peuvent pas prendre part au screening.

iconeInfo Une question ? N'hésitez pas à nous contacter.

Le personnel d’une organisation hébergée dans un bâtiment universitaire peut-il prendre part au test de screening ?

Seuls les étudiants et les membres du personnel directement rémunéré par l’Université (et les mandataires du F.R.S.-FNRS, assimilés aux membres du personnel ULiège) peuvent prendre part gratuitement au screening Covid-19 de l’Université.

Que faire si je suis étudiant étranger et que je n'ai pas de numéro de registre national ou de BCSS ?

Malheureusement il n'est pas possible d'enregistrer son échantillon si on ne possède pas de numéro de registre national ou de BCSS. Vous pouvez contacter la Plateforme Covid-19 via l'adresse testing-interne-covid19@uliege.be pour obtenir votre résultat si vous avez déposé un échantillon (il vous faudra communiquer le numéro de code-barres de l’échantillon)..

Puis-je utiliser le résultat de mon test salivaire pour voyager à l’étranger ?

Non, les résultats obtenus grâce au screening salivaire ne sont pas reconnus par Sciensano dans ce cadre. Afin d’obtenir un document valide, vous devez vous référer aux instructions communiquées par Sciensano et à celles des autorités du pays dans lequel vous souhaitez vous rendre.

Pourquoi l’Université de Liège teste-t-elle ses étudiant·e·s et son personnel ?

  • Le screening est un outil de gestion interne de l’épidémie. Il permet de surveiller la diffusion du virus SARS-Cov-2, responsable de la Covid-19, et ainsi favoriser progressivement la reprise en 100 % présentiel sur les campus.
  • Il s'agit également d'un service offert à chaque étudiant·e et à chaque membre du personnel (une communauté de 30.000 personnes).

Un autoprélèvement salivaire : aussi fiable que les écouvillons naso-pharyngés ?

  • Le prélèvement de salive est moins sensible que le prélèvement nasopharyngé, de l’ordre de 68 % contre 80 %.
  • Cependant, la salive est fiable pour détecter une personne contaminante, considérant que la contamination se fait principalement par projection de salive.
  • Pour les personnes fortement porteuses du virus, la sensibilité de la salive est la même que le frottis nasopharyngé, soit de 80 %.
  • Dans le contexte de la gestion d’une épidémie, de nombreux scientifiques préconisent des méthodes plus simples permettant de tester fréquemment un grand nombre de personnes. La salive s’avère une solution efficace. Le risque de faux négatif existe, mais il est en partie compensé par le nombre et la répétition des tests.

Dans de grands groupes, le test salivaire permet de détecter davantage de cas que le frottis naso-pharyngé malgré sa sensibilité moindre

Un exemple…

Si l’on postule une incidence de 1% :

  • TEST SALIVAIRE : si tous les membres de notre communauté universitaire, étudiant·e·s et personnel (30 000 personnes), étaient testés, nous détecterions 195 cas positifs compte tenu de la sensibilité du test salivaire. Cette opération peut être renouvelée très régulièrement.
  • FROTTIS NASOPHARYNGÉ : si nous parvenions à tester chaque semaine 10 000 personnes de notre communauté au moyen d’un frottis, objectif improbable (la réalisation des frottis nécessite l’intervention d’un médecin), nous détecterions 80 cas positifs.
L’autoprélèvement de salive, comme l’écouvillon nasopharyngé, doit faire l’objet d’une analyse PCR en laboratoire, qui est la méthode de référence pour mettre en évidence le coronavirus. Ce n’est donc pas un autotest qui délivrerait directement un résultat en quelques minutes, mais un autoprélèvement dont le résultat sera connu maximum 24 heures après le dépôt du prélèvement (sauf imprévus techniques).

Découve-t-on des tests positifs à l’ULiège ?

  • Oui, c’est normal et attendu compte tenu de l’incidence probable au sein de notre communauté (et de la société).
  • Au-delà du nombre absolu de tests positifs découverts chaque semaine, c’est à l’évolution des pourcentages hebdomadaires, au fur et à mesure des campagnes de tests, que nous devons être attentifs. Nous pourrons ainsi observer si les taux restent globalement stables, baissent ou augmentent.

L’ULiège à la pointe en matière de testing depuis le début de la crise

L’Université de Liège a mis au point en avril 2020 une méthode automatisée de test de dépistage du SARS-CoV-2 et a sécurisé l’approvisionnement des réactifs nécessaires à l’extraction du matériel génétique viral en créant dans ses laboratoires une filière de production autonome.

L’ULiège a rejoint la plateforme fédérale de testing en tant que laboratoire homologué. C’est sa méthode automatisée qui est répliquée dans les autres laboratoires belges faisant désormais partie de la nouvelle plateforme fédérale de testing.

Depuis le début de la crise sanitaire, l’ULiège a ainsi joué un rôle important dans l’innovation et le dépistage. Elle a notamment fait évoluer sa méthode en mettant au point, avec des entreprises wallonnes, un kit d’auto-prélèvement de salive avant l’analyse PCR en laboratoire. Cette méthode accélère le processus en facilitant le prélèvement, réalisé par chaque personne et non par un opérateur comme pour le prélèvement naso-pharyngé, et en rendant inutile la première étape du travail en laboratoire, le virus étant inactivé directement lors de la fermeture du tube de prélèvement.

Se tester : en pratique

Enquête
"COVID et moi"

En vue de suivre et d’adapter les recommandations liées aux mesures de contrôles de la COVID-19 au sein de l'ULiège, une étude "COVID et moi" est menée depuis septembre 2020. 

Entièrement anonyme, cette enquête prend environ 10 minutes. La participation est ouverte à toute personne à partir de 18 ans, vivant en Belgique et fréquentant l'ULiège en tant qu'étudiant·e ou membre du personnel.

Participer à l'enquête

modifié le 20/01/2022

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